mardi 27 décembre 2011

Quelques photos de Sydney


Sydney Harbour Bridge

Sydney Opera House

Manly Beach

Sydney vu de la mer

Chinese Garden of Friendship

Darling Harbour de nuit

On pose les valises à Sydney!


Déjà 2 semaines que j'ai posé mes bagages à Sydney, et oui enfin après 2 mois de vagabondage, j'ai décidé de me poser quelques temps!! Petit retour en arrière sur ce que j'ai fait depuis mon arrivée...

Ma première semaine à Sydney a été marqué par 3 choses :
1. La pluie
2. La découverte de la ville
3. La recherche d'une colocation

Et autant dire que seul le petit 2. était sympa. En effet, il a fallu se faire à un changement de climat. Ici le ciel est indécis, il n'arrive pas à se décider, soleil? pluie? orage? canicule? On se croirait presque en France. Enfin, ce n'est pas ça qui nous a empêché de nous balader dans la ville!

Et à Sydney, il y en a des choses à voir et à faire. Entre le Sydney Harbour Bridge, l'Opra House, le Royal Botanic Garden, l'Australian Museum... Et je ne cite pas tout. Je pense qu'il faut bien plusieurs semaines pour découvrir Sydney, ces différents quartiers qui ont tous une atmosphère particulière, ces multiples centres commerciaux (qui sont bien sûr une vraie tentation pour moi). Sans parler des plages car oui, même si Sydney est une grande ville, elle compte quelques plages très réputées dont Bondi Beach, Manly Beach accessible en ferry ou encore Coogee. Il suffit de parcourir quelques kilomètres pour sortir du centre-ville et être complètement dépaysé! Et pour sortir le soir, à Sydney, ce n'est pas les bars et les boîtes qui manquent!

Cependant, pour pouvoir profiter un max de Sydney, il faut y rester plus d'une semaine. Avec Chloé, nous avons donc décidé de chercher une colocation. Etre en auberge de jeunesse, c'est bien mais après deux mois, on a eu envie de pouvoir déballer toutes nos affaires, d'avoir un "chez-soi" pour pouvoir traîner en pyjama le matin, s'affaler dans un canapé et avoir internet en illimité, presque un luxe en Australie!! Au début, nous voulions vivre dans le même appart mais après quelques recherches infructueuses (pas facile de trouver deux lits dispo), nous avons dû nous résoudre à vivre séparées. Première fois en 2 mois!!! Chloé a finalement trouvé une colocation près de Chinatown. Quant à moi, après avoir cru que j'allais devoir dormir dans la rue, j'ai trouvé un appart dans la rue principale de Sydney, Georges Street. Je vis dans avec 10 autres personnes et je dors avec 3 autres fills, et oui ici c'est presque impossible de trouver une chambre seule!  Je patage donc un appart avec un thaïlandais, deux sud coréens, quatre japonais et of course 3 français (ils sont partout ceux-là!!). Vivre avec autant de personnes n'est pas toujours facile mais c'est quand même mieux qu'être en auberge! Me voilà donc installer pour au moins un mois sur Sydney, je vais pouvoir profiter comme il se doit de la plus grande ville d'Australie!!

samedi 17 décembre 2011

On the road again!

4ème étape : Tranquilité et éclaircie à Crescent Head

Notre nuit n’a pas été de tout repos à cause d’une pluie bruyante, du déclenchement de l’alarme de la voiture (Chloé a essayé de sortir alors que les portes étaient verrouillées) et surtout à cause du manque de confort. Un petit tour à la station-service du coin pour se rafraichir et on repart. Notre prochaine étape est Crescent Head, berçeau du long board. Sur la route, nous croyons fortement qu’il va enfin faire beau. Le ciel est plus ou moins dégagé et le soleil bien que timide se laisse apercevoir. Nous arrivons à Crescent Head en milieu de matinée. Nous allons directement au point culminant de la ville où nous avons une belle vue sur l’océan.  Puis nous redescendons déjeuner dans le centre avant d’aller se poser à la plage. Mais alors que nous sommes en maillot de bain à essayer de se prélasser et bronzer, quelques gouttes nous tombent dessus. Misère ! Nous n’aurons donc aucun répit ! On se tâte, on reste ou on part ? Ah, la pluie s’arrête, on reste ! Un quart d’heure plus tard, rebelote, pluie et nuage. J’ai froid, c’est déprimant d’avoir froid sur la plage ! On finit par craquer et se rhabiller. Comme il n’est même pas 16h, on décide d’aller se poser à une terrasse pour boire un milk-shake. Au bout d’une heure, on se prépare, c’est pas le tout mais il faut encore qu’on se trouve un endroit où planter notre tente pour la nuit. Cette fois-ci, les infos qu’on a eu sont bonnes et nous dénichons dans un parc national à un quart d’heure de la ville un terrain de camping gratuit. Il y a déjà quelques campeurs, ce qui nous rassure un peu. Nous installons notre petit campement. Comparé à la veille, on se débrouille pas trop mal et pour couronner le tout en dessert ce sera pêche au sirop suivi d’un film Crazy, Stupid, Love ! Que demander de plus !

Crescent Head
5ème étape : Rencontre avec les koalas malades à Port Macquarie

Les rochers peints
Il a encore plu pendant la nuit, ça ne s’arrêtera donc jamais ! Aujourd’hui, nous devons nous rendre à Port Macquarie, on se rapproche de plus en plus de Sydney !! Nous ne nous attardons donc pas au camping. Sur la route, le soleil fait son apparition, restera-t-il toute la journée ? Port Macquarie est une ville de taille moyenne au bord de l’océan. Nous flânons dans le centre-ville et le long de la jetée. Tous les rochers ont été peints par des touristes, ils racontent tous un peu une histoire, on aurait presque envie de laisser nous aussi notre empreinte. L’après-midi, nous nous rendons au Koala Hospital. C’est un lieu où sont recueillis les koalas malades ou blessés par d’autres animaux, par des voitures. Une des volontaires nous explique le fonctionnement du dispensaire, elles nous présentent quelques koalas pensionnaires. C’est intéressant de voir la manière dont sont soignés les animaux, on apprend beaucoup de choses. Le soir, nous sortons de la ville pour nous trouver un camping. On aurait bien aimé trouver un camping gratuit comme la veille mais cela fait deux jours qu’on ne s’est pas douché et là ça devient urgent. Du coup, tant pis, on se décide d’aller dans un vrai camping.

Un petit koala malade
 6ème étape : Dernier arrêt à Newcastle

Nous avons trois heures de route pour nous rendre de Port Macquarie à Newcastle. Nous arrivons à la dernière étape de notre périple peu avant midi. Nous déjeunons vite fait avant de nous rendre dans le centre de la ville. Newcastle avec son port et ses bâtiments en pierre rouge ressemble à une ville industrielle du début du XXème siècle, cela a un certain charme. Nous montons en haut de la Wharf Tower pour avoir une vue panoramique sur la ville. Puis nous tentons de trouver un cyber-café. Mais ce que nous avons oublié c’est qu’en Australie, en dehors des grandes villes, le samedi après-midi les magasins, les cafés ferment tôt, vers 16h. Il n’y a donc pas grand-chose à faire, on retourne donc sur le port. Il nous faut à tout prix trouver un point internet pour récupérer l’adresse de notre backpacker à Sydney. Comme toujours, notre dernier recours s’appelle Mc Donald ! Il devrait faire des cartes d’abonnement au Mc Do, j’en suis sûre qu’on la rentabiliserait rapidement ! Après notre session internet et notre si merveilleux repas, nous reprenons la route. Il n’y a pas de camping à Newcastle et nous ne voulons pas nous dormir en auberge de jeunesse donc la seule solution qu’on  a trouvé est de se trouver une aire de repos pour dormir dans la voiture. C’est notre dernière nuit, demain on aura un lit. On peut bien sacrifier notre confort pour quelques heures. Et puis il nous reste moins de deux heures de route pour atteindre Sydney donc ça devrait aller. On se trouve une aire de repos avec des stations-services, un mac do (encore…) et d’autres boutiques. Comme nous ne voulons pas dormir devant tout le monde sur le parking des voitures, on se dégote une petite place tout au fond du parking des camions. On espère juste que personne ne viendra nous déranger ! Nous ne tardons pas à nous coucher, de toute façon il n’y a rien d’autres à faire et puis le lendemain, c’est le grand jour, Sydney on arrive, prépares-toi !!!


7ème étape : Sydney ou une arrivée mémorable
L’arrivée sur Sydney se révèle compliquée. Je n’ai jamais aimé conduire dans les grandes villes. Si je ne l’ai pratiquement jamais fait dans Paris, c’est pour une bonne raison. Dans les grandes villes, il y a des sens interdit partout, des rues partout, des voitures partout. Et nous, nous n’avons que notre petit plan de centre-ville pour nous retrouver. Il nous faut bien trois bons quarts d’heure pour réussir à trouver l’auberge de jeunesse et un parking. Nous sommes enfin arrivées, le stress peut retomber. On se rend à l’auberge pour déposer toutes nos affaires, ô combien encombrantes. Plus l’aventure avance et plus j’ai d’affaires, il va falloir que ça s’arrête sinon je ne serais obligée de me payer un avion rien que pour mes affaires dans 5 mois !! L’auberge ne paie pas de mine, nous sommes dans une chambre de 8. On avait oublié ce que ça faisait d’être autant dans un si petit espace, pour rappel à Childers on n’était que 4 ! On n’a pas le temps de faire le tour des lieux, il faut encore qu’on aille rendre la voiture. De nouveau, la galère pour trouver la bonne rue mais bientôt on sera débarrassée de cette voiture. Si on se posait la question d’acheter une voiture, il est clair qu’on ne le fera pas ici. Malgré tout, on est contente, on est à Sydney quand même et en plus il fait beau et chaud. On commence à faire des plans pour l’après-midi, on ira voir l’opéra et si on allait à la plage aussi… On gare la voiture, on met le pied dehors et là un orage éclate ! En moins d’une minute, nous sommes trempées de la tête au pied ! Ce n’est pas possible, les dieux sont contre nous ! Désormais, nous n’avons plus de voiture et c’est hors de question de rentrer à pied jusqu’à l’auberge sous cette pluie diluvienne. Qu’à cela tienne, on se pose dans un pub pour manger et boire une petite bière et franchement on en a bien besoin ! Le temps de nous restaurer, la pluie a faiblit, on peut donner rentrer. Enfin, on est quand même en tong et pour Chloé en short et débardeur, on a froid, on est mouillé. C’est un peu la déprime, on ne l’imaginait pas comme ça, notre arrivée dans la plus grande ville australienne. On ne veut pas se laisser démoraliser, on enfile jean, chaussette, basket et pull (il y a bien longtemps que je n’avais pas été autant habillée).  On part à la conquête de la ville

La suite au prochain article…

La classe!

mercredi 14 décembre 2011

On the road...

Après avoir visité le sud du Queensland, nous avons décidé de descendre pour rejoindre la ville la plus connue d’Australie, j’ai nommé Sydney ! Plusieurs solutions s’offraient à nous : prendre le bus et le train pendant plus de vingt heures et ne rien voir entre Brisbane et Sydney ou louer une voiture et prendre une semaine pour descendre et découvrir la côte. Décision unanime (pas trop difficile comme on n’est que deux !) : on loue une voiture ! Et nous voilà parties pour un road trip d’une semaine…
1ère étape : Retour éclair à Brisbane
Elément essentiel pour un bon road trip : une voiture !! Et comme nous n’en avons pas, nous avons décidé d’en louer une à Brisbane. Lundi 5 décembre, nous sommes donc de retour à Brisbane le temps de quelques heures. Pas trop le temps de réaliser que nous sommes revenues à notre point de départ. Nous n’avons que deux heures devant nous pour manger et trouver l’agence de location. Nous récupérons notre voiture, un genre de Toyota Yaris blanche. Et là, le doute s’installe… Le gros sac de Chloé, ma grosse valise, mon sac à dos et nos deux sacs de course vont-ils entrer dans cette petite voiture ??? Après quelques essais, tout finit par rentrer, ouf ! En route, maintenant ! Enfin, faut-il encore réussir à se repérer et à sortir de la ville. Je n’ai jamais trop aimé conduire dans les grandes villes et en plus là, on se la joue ancien temps, pas de gps, juste une bonne carte routière. Mais j’ai une co-équipière de choc et à nous deux, on réussit à trouver la bonne route !

2ème étape : Byron Bay ou la ville du surf

Notre maison!!
Il y a pratiquement deux mois, Chloé et moi avions passé une journée à Byron Bay. On avait vraiment apprécié cette ville. Du coup, on a décidé d’y retourner et d’y passer deux jours. Notre but : apprendre à surfer ! Sur la route, la pluie commence à tomber, on prie pour que ce soit juste passager. Malheureusement, le mauvais temps nous suit jusqu’à Byron Bay. Nous trouvons un camping assez facilement, on installe notre petite tente. On se demande si finalement, on va vraiment faire du surf vu la pluie et selon les infos qu’on a eu les cours ont l’air un peu chers. Quand soudain, un homme nous accoste dans le camping et commence à nous dire qu’il propose des cours de surf à 49$, qu’il faut absolument qu’on essaie, que s’il pleut le lendemain, ce n’est pas grave de toute façon on sera déjà trempée. Et puis, comme il est sympa, il nous fait une réduc, 35$ le cours de surf. Je regarde Chloé et je vois dans ses yeux que c’est bon, l’affaire est déjà conclue. Après tout, c’est un signe de destin, non ? On voulait surfer et on nous propose un cours à un tarif défiant toute concurrence ! Allez, on accepte ! Rendez-vous le lendemain midi. En attendant, nous décidons d’aller manger en ville. On se trouve un restaurant thaï bien sympa, 1er restaurant depuis notre arrivée en Australie ! Après ce petit plaisir, nous retournons au camping pour passer notre première nuit en tente sous la pluie…
Notre voiture!
Lendemain, réveil un peu humide, il a plu toute la nuit et il fait froid et gris. Tout à coup, notre belle motivation pour surf tombe à l’eau (c’est le cas de le dire). Pendant qu’on va faire les courses, on pèse le pour et le contre. On y va, on n’y va pas ? Finalement, le temps de rentrer, manger, se préparer, on est déjà en retard. Le gérant du club qui vient nous chercher en navette nous téléphone, plus le choix, on se dépêche, on y va ! Et on a bien fait. Nous sommes une dizaine à apprendre à surfer. Le cours commence par un petit footing sur la plage, suivi d’étirement. Notre prof nous explique comment nous tenir sur la plage puis comment passer de la position allongée à la position debout. Facile quand la planche est sur le sable mais faut voir ce que ça donne dans l’eau. Après quelques essais sur la terre ferme, on se lance. Et comme je me l’imaginais, c’est plus difficile dans l’eau. Dès qu’une bonne vague arrive, il faut nager et réussir à se lever rapidement. Premier essai, raté. Deuxième aussi. Troisième, je n’y arrive toujours pas. Si au prochain tour, je rate, j’arrête. Et là, ô miracle, je réussis à me lever et à surfer sur quelques mètres, quelle sensation grisante !! On continue à s’exercer pendant une bonne heure. Je réussis une fois sur deux mais pas grave, c’est mon premier cours, ça ne peut pas être parfait. C’est décidé, si j’ai les moyens je me repaierais quelques cours pour me perfectionner. Mon but : devenir une vraie surfeuse !
Après
Avant
Après notre cours, nous allons nous balader une dernière fois dans le centre-ville. Dès le lendemain, nous reprenons la route.








3ème étape : Passage éclair à Coffs Harbour et balade pluvieuse au Dorrigo National Park

Mercredi 7 décembre, il continue à pleuvoir et nous devons poursuivre notre retour. Notre programme est d’aller jusqu’à Coffs Harbour pour déjeuner et de nous rendre ensuite dans un parc national pour nous balader et camper. Mais rien ne se passe comme prévu.

Après trois heures de route, nous arrivons à Coffs Harbour mais la pluie ne s’est pas arrêtée et nous ne trouvons aucun endroit abrité pour déjeuner. Tant pis, on se pose près de la jetée et mangeons comme deux malheureuses dans la voiture. Nous ne voyons pas grand-chose de Coffs Harbour à part un centre commercial où nous allons acheter des capes de pluie ! A peine une heure plus tard, nous sommes sur la route pour le Dorrigo National Park. Nous empruntons la waterfall way pour nous y rendre. En chemin, nous croisons des cascades, des paysages verdoyants. Cela pourrait être splendide si la pluie voulait bien s’arrêter cinq minutes. Arrivées au parc, on apprend qu’on ne peut pas camper, qu’il n’y a pas de site de camping dans les environs. Oups, les informations qu’on avait été fausses. Nous n’avons plus d’endroits où dormir cette nuit. Qu’est-ce qu’on fait ? On redescend chercher un logement ou on reste pour se balader ? On prend la seconde option. Et nous voilà, à marcher sous la pluie. Les paysages sont magnifiques, nous faisons quelques photos mais il pleut trop et on commence à se faire attaquer par des petites sangsues qui veulent pomper tout notre sang. On fait quand même la moitié de la balade, soit 2h30 de marche. Revenues au parking, on n’en peut plus, il fait froid, on est trempé, on n’a toujours pas d’endroit où dormir. On reste encore un peu pour manger avant de reprendre la route. On s’est résignée à ne pas trouver un logement pour la nuit. Notre but : trouver une aire de repos pour pouvoir dormir dans la voiture. Après une heure de route, on finit par s’arrêter sur un parking en face d’une station-service. On est tellement fatiguée qu’on s’endort rapidement en espérant que le lendemain soit une meilleure journée…

mardi 6 décembre 2011

Quatre jours sur la Sunshine Coast

Après l’effort, le réconfort… Et le réconfort, nous avons décidé de le savourer sur la Sunshine Coast. Nous arrivons donc à Maroochydore le jeudi 1er décembre. Il fait beau, c’est assez étrange de débuter un mois de décembre sous le soleil avec des températures avoisinant les 27°C mais bon, on ne va pas se plaindre !
Nous nous installons au Cotton Tree Backpackers pour quatre jours. L’auberge est sympa, conviviale mais notre but est de profiter le plus possible de la ville, de la plage donc à peine nos bagages déposées, nous filons à la boulangerie acheter une meat pie, une spécialité culinaire australienne, et nous allons à la plage. Quel bonheur après deux semaines intensives de se prélasser sur le sable en face de l’océan. Quelques surfeurs s’entrainent. Nous les observons et nous disons qu’un jour, nous aussi on surfera. Notre détente est de courte durée puisque subitement de gros nuages noirs viennent cacher le soleil et en moins d’une minute une averse nous tombe dessus. Ni une, ni deux, on remballe tout et on rentre à l’auberge. Mouais, je retire ce que j’ai dit, on ne commencera pas le mois de décembre sous le soleil. Comme on ne peut plus se baigner, on met en place le plan B : centre commercial ! Presque deux mois que je n’ai pas mis les pieds dans un centre commercial et pour ceux qui me connaissent, c’est long ! Que tout le monde se rassure, j’ai été raisonnable, je me suis juste achetée un tee-shirt. Et pour profiter à fond de notre expédition, nous décidons de finir au cinéma. Bon, le cinéma en Australie coûte cher, 16,50$ la séance donc je pense que je n’irais pas toutes les semaines.
Vendredi 2 décembre, nous sommes réveillées à 7h30 par le réveil d’une des filles de la chambre. Elle le fait sonner quatre fois avant de se décider à l’éteindre et à se lever… Les joies de la vie en auberge de jeunesse. Comme le soleil a encore décidé de nous bouder, nous passons notre matinée à la bibliothèque pour faire quelques recherches sur internet et l’après-midi, nous allons visiter l’aquarium Underwater World. Pendant notre visite, nous rencontrons des poissons multicolores et étranges, des tortues, des loutres, nous caressons des étoiles de mer vivantes, nous assistons à un spectacle d’otaries malicieuses.



Samedi 3 décembre, en ouvrant les yeux, espoir le soleil a l’air de briller. On ouvre timidement les rideaux et on pousse un soupir de soulagement. Aujourd’hui, il fait beau, aujourd’hui nous allons à Caloundra, une autre ville de la côte, pour nous baigner. Mais avant, nous avons quelques courses à faire. Nous avons décidé de faire Brisbane-Sydney en voiture et de camper mais nous avons besoin de quelques affaires de camping, un sac de couchage par exemple… Donc les courses faites, nous prenons le bus jusqu’à Caloundra. Caloundra est une ville particulière puisqu’elle compte sept plages reliées entre elles par une promenade. Nous commençons par King’s Beach, nous y déjeunons. Comme il y a beaucoup de monde, nous préférons changer de plage. On prend la promenade qui nous mène à Shelley’s Beach mais là problème, cette plage n’est pas surveillée donc baignade interdite. Tant pis, on se pose quand même pour faire bronzette. Après une petite heure à parfaire notre bronzage, on se remet en route jusqu’à la prochaine plage, Moffat Beach. Enfin, une plage où nous pouvons nous baigner. Il y a pas mal de vagues et l’eau est un peu froide mais ça fait du bien ! Nous y restons jusqu’à la fin de l’après-midi. De jeunes mariés et leurs témoins viennent se faire photographier sur la plage, c’est mignon, jusqu’à ce qu’on réalise qu’ils sont plus jeunes que nous, ils doivent avoir à peine 18 ans. Les australiens sont précoces dis donc… Nous rentrons sur Maroochydore et prévoyons pour le lendemain, une grasse mat comme on n’en a pas eu depuis deux mois…
Mais c’est sans compter l’alarme incendie qui se déclenche ce dimanche 4 décembre à 8h. Je ne décrirais pas la joie de se faire réveiller par un bruit aussi strident. Du coup, comme on est debout, autant en profiter. On décide de passer la journée à la plage de Mooloolaba, une ville voisine de Maroochydore. On est motivée, on y va à pied. La promenade longe la mer donc on peut profiter du paysage et des surfeurs. On a l’impression que les australiens ne dorment pas. La ville grouille de familles et de sportifs alors qu’il n’est pas encore 10h ! En même temps, je les comprends, il fait trop beau pour rester dans son lit. Cela nous prend une bonne heure pour rejoindre Mooloolaba, nous allons directement à la plage. Nous nous baignons et bronzons jusqu’à l’heure du déjeuner. Puis nous allons faire les boutiques de souvenirs, déjeuner et boire un petit smoothie, bien agréable. Nous retournons ensuite sur la plage mais le soleil a déserté. Nous faisons donc juste une sieste sur le sable. A notre retour à l’auberge, nous préparons nos affaires car le lendemain c’est retour à Brisbane pour louer une voiture et entreprendre un road trip d’une semaine jusqu’à Sydney !!